
Bastien Vivès à son arrivée au tribunal correctionnel de Nanterre,le 27 mai 2025. HUGO MATHY/AFP A la sortie de la salle d’audience,mardi 27 mai,Bastien Vivès a d’abord fait une déclaration aux journalistes de télévision et de radio tendant leurs micros vers lui. Puis le célèbre auteur de bande dessinée,41 ans,s’est mis en retrait et a laissé couler quelques larmes en même temps que des mots de soulagement,à travers lesquels se bousculaient des idées un peu désordonnées. « Je suis très content de cette décision. On n’avait rien à faire à Nanterre. En France,on a vécu le traumatisme de Charlie Hebdo,des dessinateurs se sont fait flinguer,et il faut montrer qu’on est vivants. Mais moi,je me retrouve devant un tribunal,c’est taré ! Dans la salle,c’était comique : en face de moi,il y avait quatre chaises vides,parce qu’il n’y a aucun enfant victime dans cette histoire. »
Très attendu,le procès du dessinateur,vedette de la BD française depuis les parutions du Goût du chlore et de Polina,a tourné court. Après une seule matinée d’audience,le tribunal correctionnel de Nanterre (Hauts-de-Seine) s’est déclaré « incompétent » territorialement pour juger l’affaire.
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