
François Bayrou,à l’Assemblée nationale,à Paris,le 3 février 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE » Du durcissement du droit du sol à Mayotte,voté à l’Assemblée nationale par une alliance du centre,de la droite et de l’extrême droite,au retour d’un débat sur l’identité nationale,la question migratoire obnubile le pouvoir. A la tête d’un gouvernement minoritaire,François Bayrou revendique un agenda de réformes qui n’éludera pas l’enjeu. « On ne va pas tout repousser » à l’élection présidentielle de 2027,assure-t-il.
Le premier ministre s’est dit prêt,vendredi 7 février,à l’ouverture d’un « débat public » sur l’identité française,« approfondi et beaucoup plus large » qu’une simple réflexion sur une réforme du droit du sol,brandie par le tandem formé par le ministre de l’intérieur,Bruno Retailleau,et le garde des sceaux,Gérald Darmanin.
« Qu’est-ce que c’est qu’être français ? Qu’est-ce que ça donne comme droits ? Qu’est-ce que ça impose comme devoirs ? Qu’est-ce que ça procure comme avantages ? Et en quoi ça vous engage à être membre d’une communauté nationale ? A quoi croit-on quand on est français ? »,s’est épanché François Bayrou,vendredi sur RMC,dans l’émission « Les Grandes Gueules »,délocalisée à Pau,la ville dont il est maire.
Il vous reste 81.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Des gélules de Kaletra,un médicament associant Lopinavir et Ritonavir,utilisé contre le VIH et testé en 2020 sur des patients contaminés par le coronavirus. Toronto (Canada),2006. (GEOFF ROBINS
L\'ADN s\'écrit avec 4 lettres,des chercheurs en ont ajouté 4 nouvelles. (LAWRENCE LAWRY / PHOTODISC / GETTY IMAGES)
Des riverains aident les pompiers à éteindre un feu à l\'ouest de Madrid (Espagne),le 24 juillet 2026. (CESAR MANSO )
Une personne se met de la crème solaire indice 50,photo d\'illustration (Emma BUONCRISTIANI / MAXPPP)