
Le premier président de la Cour des comptes,Pierre Moscovici (au centre),lors de l’audience solennelle de la Cour des comptes,à Paris,le 29 janvier 2024. JULIEN DE ROSA / AFP Voici un rapport qui tombe à pic. En pleine préparation express d’une nouvelle mouture du budget 2025,le gouvernement cherche partout des économies pour éviter un dérapage supplémentaire du déficit public. « Il nous manque encore plus d’une dizaine de milliards d’euros »,admettait la nouvelle ministre des comptes publics,Amélie de Montchalin,dans un entretien au Parisien,le 5 janvier. Des économies assez faciles à réaliser,pour au moins 6 milliards d’euros par an,c’est justement ce que propose la Cour des comptes dans un nouveau document,publié jeudi 9 janvier. Sa solution ? Sortir enfin du « quoi qu’il en coûte » de façon complète.
Début 2020,quand la pandémie de Covid-19 a menacé de faire tomber l’économie française,Emmanuel Macron et le gouvernement ont pris une série de mesures exceptionnelles. Subventions,prêts,investissements publics,aides fiscales,etc. : ces actions en tout genre ont évité à la France une récession douloureuse. D’autres ont surgi en réponse au pic d’inflation enregistré après l’invasion de l’Ukraine. Rien que de logique.
Le problème est que,conçues « comme des réponses limitées dans le temps,ces mesures continuent de présenter un coût pour le budget de l’Etat,alors que les effets des crises qui les justifiaient sont globalement résorbés »,relève la Cour des comptes. En outre,« la durée d’application de certaines d’entre elles a été étendue bien au-delà de ce qui était prévu »,note-t-elle.
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Placée en redressement judiciaire le 2 mars, avec moins d’un mois pour trouver des repreneurs viables, l’entreprise faisait face à une liquidation judiciaire « inéluctable », selon l’avocat des salariés.
Thierry Meignen a proféré des menaces contre la journaliste et autrice Nassira El Moaddem. « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue », a déclaré le sénateur LR au « Monde ».
La montée des eaux et les canicules posent déjà des problèmes aux aéroports, et le réchauffement aggrave le risque de turbulences dans l’Atlantique Nord.
Pour l’instant, la recharge ne pèse pas sur le réseau , mais si la voiture électrique se développe fortement la France devra augmenter sa production.