
L’abbé Pierre,à la Fondation Emmaüs,à Esteville (Seine-Maritime),le 31 décembre 1993. JOEL SAGET/AFP Le mouvement Emmaüs a rendu public,lundi 13 janvier,un troisième rapport concernant les agissements de son fondateur,l’abbé Pierre,mort en 2007. Il porte à 33 le nombre de témoignages recueillis dans le cadre d’une enquête interne et d’un dispositif d’écoute confiés à un organisme indépendant,le groupe Egaé. Et à 57 le nombre de victimes qui ont pu être identifiées.
Malgré leur nombre et leur amplitude – ils couvrent une période allant des années 1950 aux années 2000 – ces témoignages successifs ne permettent « absolument pas » de dresser un état des lieux exhaustif,rappelle Egaé,qui a rédigé le rapport. « L’accumulation des faits désormais connus perpétrés par ce prêtre,qui fut tant admiré,horrifie »,a cependant réagi dans un communiqué la Conférence des évêques de France,annonçant que son président,Mgr Eric de Moulins-Beaufort,archevêque de Reims,s’exprimera dans les prochains jours sur le sujet.
Ces révélations marquent une nouvelle gradation dans les agissements imputés à l’abbé Pierre,Henri Grouès de son vrai nom. Le premier rapport,rendu public le 17 juillet,faisait état de baisers forcés et d’attouchements sur les seins,y compris sur des jeunes femmes mineures au moment des faits. Celui du 6 septembre évoquait des faits similaires,et d’autres plus graves : une femme contrainte de masturber le religieux ; une autre,alors en grande détresse,forcée à plusieurs reprises par l’abbé Pierre à lui pratiquer des fellations – un viol,dans le droit français. Une autre femme racontait qu’à l’âge de 8 et 9 ans,elle avait subi de la part du religieux,des attouchements à la poitrine et « des baisers avec la langue ».
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