
A Saint-Symphorien (Gironde),le 24 novembre 2017. DAMIEN MEYER / AFP Quel avenir pour les tarifs réglementés de vente de l’électricité ? Outre quelques entreprises locales de distribution,seul le fournisseur historique,le groupe public EDF,est habilité à proposer le « tarif bleu »,comme il est communément appelé. Malgré l’ouverture totale du marché à la concurrence,à l’été 2007,une majorité de foyers français sont encore abonnés à cette offre fixée par les pouvoirs publics. Soit quelque 20,4 millions de sites résidentiels,près de 59 % de tous les sites résidentiels dans le pays,selon les chiffres du troisième trimestre 2024. Sans compter environ 4 millions de consommateurs ayant souscrit une offre de marché directement indexée sur ledit tarif.
Tout en restant à des niveaux supérieurs à ceux de 2020,les tarifs réglementés ont baissé en moyenne de 15 % depuis le samedi 1er février,par rapport à 2024. Un répit principalement dû au repli des cours de l’électricité sur le marché de gros. Et ce,malgré une remontée de la fiscalité et une hausse des frais pour entretenir les réseaux.
A terme,la Commission européenne vise la suppression de toute offre régulée. Son objectif étant de ne laisser que des offres de marché,comme celles proposées,en 2024,par une vingtaine de fournisseurs au niveau national,dont TotalEnergies,Engie,Eni… mais aussi EDF.
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Thierry Meignen a proféré des menaces contre la journaliste et autrice Nassira El Moaddem. « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue », a déclaré le sénateur LR au « Monde ».
La montée des eaux et les canicules posent déjà des problèmes aux aéroports, et le réchauffement aggrave le risque de turbulences dans l’Atlantique Nord.
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