
Le premier ministre belge,Bart De Wever,lors d’une session plénière de la chambre du Parlement fédéral à Bruxelles,le 6 février 2025 JONAS ROOSENS / AFP A peine constitué,le nouveau gouvernement belge dirigé par le nationaliste flamand Bart De Wever affronte déjà une fronde sociale : les organisations syndicales espèrent mobiliser de 50 000 à 60 000 personnes à Bruxelles,jeudi 13 février,lors d’une manifestation destinée à protester contre le programme « imbuvable »,selon le syndicat socialiste FGTB,de la coalition de centre droit. Un porte-parole du syndicat chrétien flamand ACV évoque « l’inquiétude et la colère » des adhérents,ce qui constitue,selon lui,« un cocktail toxique ».
Les services publics devraient tourner au ralenti,les aéroports seront paralysés par une grève des contrôleurs aériens,le service minimum ne sera sans doute pas assuré dans les prisons,la collecte des déchets sera perturbée et les transports en commun seront rares. Le service des chemins de fer sera,en revanche,renforcé pour acheminer les manifestants vers la capitale. La Société nationale des chemins de fer belges,qui sera elle aussi soumise à un vaste plan d’économies (675 millions d’euros en moins pour elle et pour Infrabel,le gestionnaire de l’infrastructure) connaîtra des difficultés un peu plus tard : deux syndicats minoritaires ont déposé,mardi 11 février,un préavis de grève de… neuf jours,pour protester contre un projet de réforme de l’âge de la retraite des conducteurs (55 ans à l’heure actuelle) et de plus grande flexibilité.
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Placée en redressement judiciaire le 2 mars, avec moins d’un mois pour trouver des repreneurs viables, l’entreprise faisait face à une liquidation judiciaire « inéluctable », selon l’avocat des salariés.
Thierry Meignen a proféré des menaces contre la journaliste et autrice Nassira El Moaddem. « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue », a déclaré le sénateur LR au « Monde ».
La montée des eaux et les canicules posent déjà des problèmes aux aéroports, et le réchauffement aggrave le risque de turbulences dans l’Atlantique Nord.
Pour l’instant, la recharge ne pèse pas sur le réseau , mais si la voiture électrique se développe fortement la France devra augmenter sa production.