
Richard Ferrand,candidat à la présidence du Conseil constitutionnel,lors de son audition au Sénat,à Paris,le 19 février 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE » La désignation de Richard Ferrand à la tête du Conseil constitutionnel s’est jouée à une voix,mercredi 19 février. Proposé par le président de la République pour succéder à Laurent Fabius,l’ancien président de l’Assemblée nationale a obtenu l’accord du Parlement par 39 voix pour et 58 contre. Or,il aurait fallu 59 voix,soit trois cinquièmes des suffrages exprimés,pour entraver la nomination de l’ancien député du Finistère.
Mal élu,M. Ferrand a immédiatement vu sa désignation contestée. D’autant plus qu’il ne doit le feu vert des parlementaires qu’à l’abstention du Rassemblement national (RN). Alors que droite et gauche se sont opposées à sa nomination,dénonçant sa proximité avec Emmanuel Macron,sa modeste compétence juridique ou sa mise en examen pour « prise illégale d’intérêts » dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne – la justice a conclu à un non-lieu pour prescription en octobre 2022 –,les députés RN ont ouvert la voie vers la Rue de Montpensier au plus fidèle lieutenant du chef de l’Etat.
« Quel est donc le “deal” caché,l’accord de couloir,le marchandage d’arrière-cuisine,qui s’est noué pour aboutir à cette abstention de l’extrême droite ? »,s’est interrogé le sénateur de Paris (Parti communiste français,PCF) Ian Brossat dans l’Hémicycle,ajoutant qu’il « serait sage que le président de la République procède à une autre nomination,au-dessus de tout soupçon,pour présider le Conseil constitutionnel ». Une proposition relayée par les présidents des groupes socialistes à l’Assemblée et au Sénat,Boris Vallaud et Patrick Kanner,tandis que celui des députés Les Républicains (LR),Laurent Wauquiez,intimait à Richard Ferrand de « renoncer de lui-même » à la fonction.
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