
Les députés « insoumis » Manuel Bompard et Sébastien Delogu,à Marseille,le 25 janvier 2025. SOPA IMAGES/SIPA Les communiqués cinglants et les lettres ouvertes se succèdent. La dernière en date,jeudi 13 février,cosignée par des élus écologistes et des collectifs militants,demande « solennellement » au maire de Marseille,le divers gauche Benoît Payan,la réquisition d’appartements vacants pour répondre à la crise du logement qui frappe sa ville. Depuis janvier,tous les sujets sont bons pour nourrir l’offensive de La France insoumise (LFI) : ratés du plan de rénovation des écoles,demande de démission d’élus de la majorité,dossiers environnementaux… A un an des élections municipales,le parti prend position. Et cible prioritairement le Printemps marseillais,la coalition de gauche,citoyenne et écologiste,qui dirige la deuxième ville de France depuis 2020 et s’agace toujours plus des critiques des « insoumis ».
A l’hôtel de ville,où l’on n’entend pas s’allier avec LFI au premier tour,en 2026,on espérait que le récent procès du député Sébastien Delogu saperait ces ambitions. Mais la condamnation de l’élu des quartiers nord,vendredi 14 février,à 5 000 euros d’amende pour « violences aggravées » sur des fonctionnaires d’un lycée marseillais,n’a rien modifié à la méthode. M. Delogu nie les faits,prépare son appel et se veut toujours la locomotive d’une stratégie en ligne avec la volonté nationale de son mouvement de « gagner des municipalités en 2026 ».
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