
Le premier ministre indien,Narendra Modi (au centre),et le président de la République,Emmanuel Macron,lors de leur visite du réacteur thermonucléaire expérimental international,à Saint-Paul-lès-Durance (Bouches-du-Rhône),le 12 février 2025. LAURENT CIPRIANI / AFP Troisième pollueuse de la planète,grande consommatrice de charbon,l’Inde entame une course de fond pour décarboner son bouquet énergétique et remplir ses obligations climatiques. New Delhi a pris l’engagement à la COP26 de Glasgow,au Royaume-Uni,en 2021,d’atteindre une production d’énergie de 500 gigawatts (GW) à partir de combustibles non fossiles,d’ici à 2030,et la neutralité carbone en 2070.
Parallèlement au développement des renouvelables,le gouvernement de Narendra Modi a décidé,ces dernières semaines,de mettre le cap sur le nucléaire. Il a annoncé,le 1er février,à l’occasion du budget 2025,le lancement d’une « mission nucléaire » avec un objectif de production de 100 GW d’énergie,d’ici à 2047. L’atome est appelé à devenir un pilier de son mix énergétique.
Le pari est difficile et risqué,avec des communautés locales défavorables au déploiement de ces projets. Si l’Inde a été le deuxième pays d’Asie à construire une centrale nucléaire en 1969,à Tarapur,juste après le Japon et bien avant la Chine,elle a été largement reléguée,après avoir été interdite de coopération nucléaire civile à la suite de ses essais militaires en 1974 et en 1998.
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Pour l’instant, la recharge ne pèse pas sur le réseau , mais si la voiture électrique se développe fortement la France devra augmenter sa production.