
Carlos Tavares (à gauche) et John Elkann,lors du Mondial de l’automobile de Paris,le 14 octobre 2024. LUDOVIC MARIN / AFP Tous les yeux sont tournés vers John Elkann,président de Stellantis et directeur général par intérim. Depuis l’éviction de Carlos Tavares,qui a annoncé sa démission surprise le 1er décembre 2024,il a réorganisé la direction du deuxième constructeur automobile européen et troisième mondial. M. Elkann a mis en œuvre une vaste opération pour pacifier les relations sociales,rassurer les gouvernements,renouer la relation avec les concessionnaires ainsi qu’avec les fournisseurs,traumatisés par l’effondrement des parts de marché des marques du groupe.
Il a aussi annoncé le retour de Stellantis dans l’Association européenne des constructeurs automobiles,l’ACEA,l’instance de lobbying de la profession,que Carlos Tavares avait quittée,la jugeant coûteuse et inutile. Il a présenté,mercredi 26 février,les derniers résultats de l’ère Tavares avant la nomination de son successeur. Mais réussira-t-il à trouver le bon modèle économique pour faire ronronner le moteur d’un conglomérat de marques mondiales de l’automobile ?
En présentant les résultats pour 2024,l’héritier de la famille Agnelli a confirmé que la méthode de Tavares,autoproclamé « psychopathe de la performance »,obsédé par la baisse des coûts et l’augmentation des marges quitte à oublier les volumes,était à bout de souffle. En 2024,le chiffre d’affaires de Stellantis a reculé de 17 %,à 157 milliards d’euros. Les ventes de véhicules sont en baisse de 12 % « en raison de l’absence momentanée de certains modèles dans l’offre produit ».
Il vous reste 79.43% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Placée en redressement judiciaire le 2 mars, avec moins d’un mois pour trouver des repreneurs viables, l’entreprise faisait face à une liquidation judiciaire « inéluctable », selon l’avocat des salariés.
Thierry Meignen a proféré des menaces contre la journaliste et autrice Nassira El Moaddem. « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue », a déclaré le sénateur LR au « Monde ».
La montée des eaux et les canicules posent déjà des problèmes aux aéroports, et le réchauffement aggrave le risque de turbulences dans l’Atlantique Nord.
Pour l’instant, la recharge ne pèse pas sur le réseau , mais si la voiture électrique se développe fortement la France devra augmenter sa production.