
Dans un magasin Decathlon à Plochingen (Allemagne),le 7 février 2022. MARIJAN MURAT/DPA/AP A l’aube de fêter ses 50 ans,Decathlon remet la branche familiale fondatrice aux manettes. L’enseigne de distribution d’équipement de sport a annoncé,lundi 10 mars dans un communiqué,l’entrée en fonction de Julien Leclercq en tant que président du conseil d’administration de l’entreprise fondée par son père,Michel Leclercq,en 1976. En s’émancipant d’Auchan où il occupait un poste informatique,ce cousin germain de Gérard Mulliez – fondateur d’Auchan et pilier de l’empire économique de la famille Mulliez – avait eu l’idée,à 35 ans,de réunir sous le même toit des équipements pour plusieurs sports afin que les clients puissent choisir leur discipline.
Presque cinquante ans plus tard,Decathlon est présent dans 78 pays (1 750 magasins et 101 000 collaborateurs),et a atteint 15,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2023. Les résultats de l’année 2024,qui seront dévoilés fin mars,s’annoncent moins flamboyants. Et ce malgré l’effervescence des Jeux olympiques de Paris 2024,dont l’enseigne a conçu l’uniforme des 45 000 volontaires. Selon nos informations,le chiffre d’affaires mondial a stagné et le résultat net est passé sous la barre des 800 millions d’euros (contre 931 millions en 2023),avec des comptes grevés par la morosité de la consommation et un plan de transformation qui lui a coûté autour de 100 millions d’euros en 2024 en frais de cabinets de conseil (McKinsey,etc.).
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Placée en redressement judiciaire le 2 mars, avec moins d’un mois pour trouver des repreneurs viables, l’entreprise faisait face à une liquidation judiciaire « inéluctable », selon l’avocat des salariés.
Thierry Meignen a proféré des menaces contre la journaliste et autrice Nassira El Moaddem. « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue », a déclaré le sénateur LR au « Monde ».
La montée des eaux et les canicules posent déjà des problèmes aux aéroports, et le réchauffement aggrave le risque de turbulences dans l’Atlantique Nord.
Pour l’instant, la recharge ne pèse pas sur le réseau , mais si la voiture électrique se développe fortement la France devra augmenter sa production.