
A l’Assemblée nationale,à Paris,le 12 mars 2025. Le vote par « assis et levé » a été officiellement supprimé dans l’Hémicycle. JULIEN DE ROSA/AFP Dans un rare moment de consensus,l’Assemblée nationale a voté à l’unanimité,mercredi 12 mars,la suppression du vote assis-debout,une procédure jugée obsolète et inadaptée à la diversité des élus. Cette réforme,au-delà de sa portée symbolique,illustre une volonté de modernisation du fonctionnement parlementaire et interroge sur l’accessibilité des institutions démocratiques.
C’est d’un geste assuré que le député (Génération. s,Dordogne) Sébastien Peytavie,rapporteur du texte,s’est avancé en fauteuil roulant vers le pupitre mobile,installé pour l’occasion en bas de l’Hémicycle. Une scène inédite qui souligne le changement à l’œuvre. « Aucun parti ne peut dire qu’il est pleinement inclusif »,déclare-t-il alors,mettant en lumière les obstacles persistants pour les élus en situation de handicap.
Si la suppression du vote assis-debout ne semble,de prime abord,qu’un ajustement technique,elle cristallise des enjeux plus profonds. Loin d’être une simple réforme procédurale,elle s’inscrit dans une réflexion plus large sur l’égalité d’accès aux institutions. « L’Assemblée nationale n’est pas encore à la hauteur de l’idéal d’égalité que nous avons au fronton de la République »,regrette le député (Renaissance) du Tarn Jean Terlier,rappelant le retard du Parlement en matière d’inclusivité.
Il vous reste 71.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Placée en redressement judiciaire le 2 mars, avec moins d’un mois pour trouver des repreneurs viables, l’entreprise faisait face à une liquidation judiciaire « inéluctable », selon l’avocat des salariés.
Thierry Meignen a proféré des menaces contre la journaliste et autrice Nassira El Moaddem. « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue », a déclaré le sénateur LR au « Monde ».
La montée des eaux et les canicules posent déjà des problèmes aux aéroports, et le réchauffement aggrave le risque de turbulences dans l’Atlantique Nord.
Pour l’instant, la recharge ne pèse pas sur le réseau , mais si la voiture électrique se développe fortement la France devra augmenter sa production.