
Dans l’usine Sanofi d’Amilly (Loiret),le 20 mars 2019. ERIC MALOT/REPUBLIQUE DU CENTRE/MAXPPP Le printemps n’est pas encore là,mais,déjà,Sanofi se lance dans un nouveau grand ménage dans ses médicaments et produits de santé grand public. Le laboratoire pharmaceutique s’apprête à se délester de son usine installée à Amilly (Loiret) depuis 1961 et,avec elle,de trois marques anciennes de médicaments qui y sont fabriquées : Aspégic,Kardegic et Cardirene,le nom commercial du Kardegic pour l’Italie.
Annoncée aux salariés du site,le 5 mars,la nouvelle n’a guère surpris les « sanofiens ». En 2024,les représentants syndicaux s’étaient inquiétés de l’avenir de l’usine loirétaine,dont ils jugeaient qu’elle était laissée à l’abandon par l’industriel pharmaceutique. « Il y a huit mois,la direction a commencé à dire qu’elle allait chercher des solutions. Au départ,l’idée était de trouver des relais de croissance en interne,puis on nous a parlé de produire pour des tiers et,finalement,d’une vente du site à un tiers »,explique Fabien Mallet,le coordinateur CGT au sein du groupe.
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Placée en redressement judiciaire le 2 mars, avec moins d’un mois pour trouver des repreneurs viables, l’entreprise faisait face à une liquidation judiciaire « inéluctable », selon l’avocat des salariés.
Thierry Meignen a proféré des menaces contre la journaliste et autrice Nassira El Moaddem. « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue », a déclaré le sénateur LR au « Monde ».
La montée des eaux et les canicules posent déjà des problèmes aux aéroports, et le réchauffement aggrave le risque de turbulences dans l’Atlantique Nord.
Pour l’instant, la recharge ne pèse pas sur le réseau , mais si la voiture électrique se développe fortement la France devra augmenter sa production.