
La procureure de la République de Nîmes,Cécile Gensac,lors d’une conférence de presse à propos du meurtre d’Aboubakar Cissé,à Nîmes,le 2 mai 2025. SYLVAIN THOMAS / AFP Alors que la polémique n’a cessé de monter tout au long de la semaine à la suite de l’assassinat au couteau d’Aboubakar Cissé,un jeune fidèle malien en prière à la mosquée de La Grand-Combe (Gard),par Olivier H.,le matin du vendredi 25 avril,la procureure de la République de Nîmes,qui a pris pour la première fois la parole,a tenu à expliquer,vendredi 2 mai,les raisons de la non-qualification terroriste des faits.
Selon Cécile Gensac,le meurtrier,âgé de 20 ans,a « agi dans un contexte isolé,sans revendication idéologique ou lien avec une organisation (…). Les ressorts pour agir de l’agresseur sont très vite apparus comme profondément personnels,l’envie de tuer quelqu’un,quelle que soit la cible »,sur fond de « fascination morbide ». Il est passé à l’acte « dans un contexte isolé »,guidé par une « envie obsessionnelle de tuer » qu’il avait largement partagée sur les réseaux sociaux.
Rien ne permet,pour l’heure,d’expliquer pourquoi « il entre dans cette mosquée » et agresse cette personne précise,a insisté la magistrate. Les premières investigations brossent le portrait du meurtrier comme un jeune homme né à Béziers,dans le département voisin de l’Hérault,issu d’une famille chrétienne non pratiquante de onze enfants,consommateur de vidéos violentes,notamment de personnes se scarifiant en direct,a-t-elle précisé.
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