LETTRE DE MONTRÉAL

Un nid-de-poule dans une rue de Montréal (Canada). ALEXANDRE LEPOUTRE / LE MONDE Conduire à Montréal requiert en toutes saisons une certaine dextérité : savoir affronter des routes enneigées et glissantes lors de tempêtes hivernales ; rester vif et éveillé pour slalomer entre des nids-de-poule à l’arrivée du printemps. Dans les deux cas,un court trajet peut vite devenir un parcours du combattant.
Chaque année,le constat des automobilistes est le même : l’hiver remballe son décor enchanté et laisse derrière lui un spectacle de désolation. La fonte des neiges fait découvrir des routes cabossées où les cratères sont légion. Sur une même section de rue,on peut en compter des dizaines – plus ou moins gros,plus ou moins profond,plus ou moins dangereux. Un manque d’attention,et c’est la voiture qui en fait les frais. Alors ces nids-de-poule nourrissent la frustration des Montréalais et déchaînent les passions au quotidien. La ville confirme d’ailleurs avoir déjà reçu plus de 4 000 plaintes depuis le début de l’année 2025.
Le ras-le-bol se lit aussi sur les réseaux sociaux où nombreux sont les automobilistes à publier une photo des cratères qui se trouvent en travers de leur chemin. Poster pour mieux dénoncer : certains n’hésitent pas à décrire les rues de Montréal comme un « champ de bataille »,quand d’autres osent la comparaison avec « un pays du tiers-monde ».
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