
Dans le centre de Londres,le 2 septembre 2024. HENRY NICHOLLS / AFP Burberry s’impose de nouvelles réductions de coûts. La marque de luxe britannique a annoncé,mercredi 14 mai,un troisième train de mesures,après avoir plongé dans le rouge,en essuyant 89 millions d’euros de pertes nettes sur son exercice 2024-2025 clos fin mars. Confronté à une chute d’activité de 15 % en un an,à 2,9 milliards d’euros,le groupe entend économiser 71 millions d’euros d’ici à 2027. Ces mesures s’ajoutent à une salve d’économies annoncées en 2024. A l’été,le groupe avait annoncé réduire ses effectifs au sein de son siège social situé à Londres. Puis,en novembre 2024,un plan chiffré à 48 millions d’euros avait été dévoilé. Plus de la moitié a déjà été réalisée.
Ces nouvelles mesures pourraient déboucher sur la suppression de 1 700 emplois,soit 18 % des postes occupés par les 9 300 salariés Burberry dans le monde,a précisé le groupe britannique fondé en 1856. Les effectifs du siège social seront à nouveau réduits,ainsi que ceux employés dans ses 422 magasins. La fermeture de points de vente,à l’œuvre chez nombre de ses concurrents,n’est toutefois pas à l’ordre du jour. Ce plan concerne aussi son usine de trench-coats située à Castleford (Yorkshire). Dans ce site en surcapacité « depuis longtemps »,la production de nuit sera abandonnée,a annoncé Joshua Schulman. Celui qui est le quatrième PDG de la société en dix ans assure toutefois y maintenir la production et investir pour en améliorer son rendement.
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