
Des étudiants s’apprêtent à quitter l’Institut d’études politiques (Sciences Po Paris) avec un drapeau palestinien pour manifester contre la guerre dans la bande de Gaza,à Paris,le 8 octobre 2024. DIMITAR DILKOFF/AFP Depuis le 7 octobre 2023,un foisonnement sémantique a lieu dans l’enseignement supérieur et place des campus dans une situation de tension. Le contexte d’escalade guerrière israélienne à la suite de l’attaque terroriste du Hamas a vu renaître des débats entre universitaires sur les concepts d’antisémitisme,de sionisme et d’antisionisme,mais aussi d’asionisme et de postsionisme,traduit comme la volonté de restaurer en Israël un royaume messianique.
A leur tour,sur leurs banderoles,les étudiants mobilisés en faveur de la cause palestinienne ont repris ces mots,devenus slogans,à l’instar de « Sionistes,hors de nos facs »,« Antisionist zone »,« Israël assassin ». Un malaise s’est emparé de présidents d’université qui redoutent que le terme « sionisme » puisse servir de paravent à despropos antisémites et engendrer une situation d’insécurité pour des étudiants juifs.
Une troisième dimension est venue s’ajouter,politique cette fois,à travers une proposition de loi d’initiative sénatoriale visant à lutter contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur,qui fait l’objet d’une commission mixte paritaire,mardi 27 mai,après adoption d’un texte modifié à l’Assemblée nationale.
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