
Le logo DeepMind,le 16 février 2025. DADO RUVIC / REUTERS Google DeepMind a dévoilé,mercredi 12 mars,deux versions de ses modèles d’intelligence artificielle (IA) pour la robotique : Gemini Robotics et Gemini Robotics-ER. Leur but ? « Rendre l’IA utile dans le monde physique,explique l’entreprise. Jusqu’ici,les capacités [de leurs modèles d’IA à mieux résoudre des requêtes complexes en texte,image,audio et vidéo] ont été largement confinées au domaine numérique. »
Contrairement aux robots conversationnels et assistants virtuels comme ChatGPT ou Gemini,ces modèles visent à accomplir des tâches dans le monde réel,pour une utilisation industrielle ou domestique. L’annonce de Google DeepMind est accompagnée de vidéos de démonstration d’actions réalisées avec deux bras robotiques : ranger un crayon dans un pot,effacer une ardoise,ranger des outils sur un mur,bouger des fruits dans une corbeille ou marquer avec un mini ballon dans un mini panier de basket… Ces modèles « posent les bases d’une nouvelle génération de robots qui pourront être utiles dans diverses applications »,a prédit,sur X,le PDG de Google,Sundar Pichai.
Il vous reste 83.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La fusée Starship de SpaceX décolle pour son 12e vol d\'essai,vue depuis South Padre Island,au Texas,le 22 mai 2026. (RONALDO SCHEMIDT )
Les usages numériques diminuent le volume de mots que nous utilisons chaque jour. (MATT CARDY / GETTY IMAGES EUROPE)
Les investissements colossaux des monarchies pétrolières dans les activités culturelles, touristiques et sportives ne relèvent pas simplement d’une stratégie de diversification économique, décrypte le politiste Alexandre Kazerouni, dans un entretien au « Monde ».
Le fonds américain doit revoir drastiquement la rentabilité de son investissement dans FiberCop, société gestionnaire du réseau numérique italien, chargée de déployer la fibre dans la Péninsule.