
Henna Virkkunen,commissaire européenne chargée de la souveraineté technologique,à Bruxelles,le 9 avril 2025. OMAR HAVANA / AP Faire de l’Union européenne (UE) le « continent de l’intelligence artificielle (IA) ». L’ambition peut paraître démesurée tant le Vieux Continent est à la traîne en la matière par rapport aux Etats-Unis ou à la Chine. Mais la Commission l’assume et a présenté son plan pour y parvenir,mercredi 9 avril,à l’heure où les Bourses plongeaient,dans la foulée de l’introduction des nouveaux droits de douane américains. Il y a d’autant plus urgence que la guerre commerciale déclenchée par Donald Trump pourrait,dans une escalade malheureuse,mettre en difficulté des entreprises européennes qui sont largement dépendantes des technologies américaines.
« En ce qui concerne l’IA,nous avons le plus grand nombre de chercheurs par habitant dans le monde. Nous avons aussi des milliers de start-up »,plaide Henna Virkkunen,vice-présidente exécutive de la Commission,chargée de la souveraineté technologique,pour qui le combat mérite encore d’être livré. Certes,mais aucun des grands acteurs de l’IA n’est aujourd’hui européen et seules 13,5 % des entreprises de l’UE y ont recours.
Il vous reste 75.08% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La fusée Starship de SpaceX décolle pour son 12e vol d\'essai,vue depuis South Padre Island,au Texas,le 22 mai 2026. (RONALDO SCHEMIDT )
Les usages numériques diminuent le volume de mots que nous utilisons chaque jour. (MATT CARDY / GETTY IMAGES EUROPE)
Les investissements colossaux des monarchies pétrolières dans les activités culturelles, touristiques et sportives ne relèvent pas simplement d’une stratégie de diversification économique, décrypte le politiste Alexandre Kazerouni, dans un entretien au « Monde ».
Le fonds américain doit revoir drastiquement la rentabilité de son investissement dans FiberCop, société gestionnaire du réseau numérique italien, chargée de déployer la fibre dans la Péninsule.