
Philippe Baptiste,ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche,à l’Assemblée nationale,à Paris,le 8 avril 2025. THOMAS SAMSON/AFP Une première étape a enfin été franchie afin de réguler le secteur en forte croissance de l’enseignement supérieur privé. Philippe Baptiste,ministre chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche,a clarifié ses intentions,mardi 13 mai,devant un parterre d’acteurs de l’enseignement supérieur. « Plus l’établissement s’engagera dans l’intérêt général,plus il bénéficiera de prérogatives et de soutien de l’Etat »,a-t-il promis.
Le ministre souhaite déposer un projet de loi d’ici à septembre pour créer une nouvelle forme de reconnaissance ministérielle,l’« agrément »,qui sera un prérequis pour qu’un établissement de l’enseignement privé lucratif puisse proposer ses formations sur la plateforme Parcoursup à la rentrée 2027.
Une concertation d’un mois doit s’ouvrir avec l’ensemble des représentants d’établissements,publics comme privés,à laquelle sont aussi conviés les députés de Paris Emmanuel Grégoire (Parti socialiste) et Jean Laussucq (Renaissance) qui ont porté des propositions de loi sur le sujet,finalement non retenues par la présidence de l’Assemblée nationale.
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