Deux frères de 20 et 22 ans,arrêtés mardi 10 mars près de la prison de Longuenesse (Pal-de-Calais) et soupçonnés d’avoir nourri un projet « mortifère et antisémite »,ont été mis en examen,dimanche,par un juge d’instruction antiterroriste et écroués,a-t-on appris auprès du parquet.
En garde à vue,ils ont reconnu « nourrir depuis quelques semaines,face au constat de l’impossibilité de partir mener le djihad au Sham [en Syrie] ou en Palestine,un projet terroriste en France pour lequel ils aspiraient au martyr »,avait précisé le Parquet national antiterroriste (PNAT) avant leur mise en examen.
Les deux frères,de nationalités italienne et marocaine,ont été arrêtés,mardi à l’aube,dans une voiture stationnée près de la prison de Longuenesse. Ils ont été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle ainsi que pour acquisition et port d’arme.
A bord de la voiture,les policiers du commissariat de Saint-Omer (Pas-de-Calais) avaient découvert une arme semi-automatique chargée de munitions de 9 millimètres,une bouteille d’acide chlorhydrique,de l’aluminium ainsi qu’un drapeau de l’organisation Etat islamique (EI).
« L’exploitation des supports numériques saisis ainsi que les déclarations de leur entourage familial traduisent une radicalisation des deux frères depuis deux ans,ainsi qu’une nette intensification,dans les jours précédant leur interpellation,de leur engagement djihadiste et des démarches entreprises dans un projet terroriste dont le caractère mortifère et antisémite apparaît établi »,a souligné le PNAT.
Le fonds américain doit revoir drastiquement la rentabilité de son investissement dans FiberCop, société gestionnaire du réseau numérique italien, chargée de déployer la fibre dans la Péninsule.
Les investissements colossaux des monarchies pétrolières dans les activités culturelles, touristiques et sportives ne relèvent pas simplement d’une stratégie de diversification économique, décrypte le politiste Alexandre Kazerouni, dans un entretien au « Monde ».
La publication des résultats des épreuves de vérification des connaissances a ravivé la colère des syndicats et associations de praticiens diplômés hors de l’Union européenne, qui font tourner les hôpitaux français. Malgré des notes parfois bien au-dessus de la moyenne, certains des 4 000 postes ouverts n’ont pas été pourvus.
Les sociétés exploitant un parc de plus de 100 voitures sont en théorie soumises à des quotas croissants d’achat de voitures électriques (20 % en 2025). Mais les trois quarts ne respectent pas cette obligation, selon une étude de l’ONG Transport & Environnement.