Les données personnelles d’environ 243 000 agents de l’éducation nationale,essentiellement des enseignants,ont été piratées,a annoncé,lundi 23 mars,le ministère dans un communiqué. Les informations piratées sont les noms,prénoms,adresses postales,numéros de téléphone et périodes d’absence sans mention du motif,d’enseignants de la France entière enregistrés dans la base Compas,logiciel de ressources humaines du ministère de gestion des stagiaires du premier et second degrés.
Les noms,prénoms et lignes de téléphones fixes professionnelles des tuteurs de ces stagiaires figurent également dans les données piratées,a précisé le ministère auprès de l’Agence France-Presse.
L’intrusion dans ce système de données date du 15 mars et a été détectée par le centre opérationnel de la sécurité des systèmes d’information du ministère le 19 mars en fin de journée. Un échantillon des données piratées a été mis en ligne sur des sites de revente de données par une entité qui se présente sous le pseudonyme « Hexdex ».
L’accès à Compas a été suspendu et des « vérifications sont en cours sur l’ensemble des systèmes d’information du ministère afin de prévenir tout risque de propagation »,précise le ministère.
Samedi,le secrétariat général de l’enseignement catholique a annoncé avoir été victime d’une attaque informatique ciblant l’application de gestion de ses établissements du premier degré,dévoilant les données administratives de 1,5 million de personnes. Selon le ministère,la base de données du SGEC piratée et celle de Compas sont deux bases distinctes.
Le fonds américain doit revoir drastiquement la rentabilité de son investissement dans FiberCop, société gestionnaire du réseau numérique italien, chargée de déployer la fibre dans la Péninsule.
Les investissements colossaux des monarchies pétrolières dans les activités culturelles, touristiques et sportives ne relèvent pas simplement d’une stratégie de diversification économique, décrypte le politiste Alexandre Kazerouni, dans un entretien au « Monde ».
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Les sociétés exploitant un parc de plus de 100 voitures sont en théorie soumises à des quotas croissants d’achat de voitures électriques (20 % en 2025). Mais les trois quarts ne respectent pas cette obligation, selon une étude de l’ONG Transport & Environnement.