
Le site de Parcoursup,le 15 janvier 2025. ANNA KURTH / AFP L’initiative détonne dans le paysage de l’enseignement supérieur : ouvrir aux seules femmes une voie de recrutement postbac,ce n’est juridiquement pas possible pour une université ou une grande école publiques. Il en va différemment pour l’EPF Engineering School,une école d’ingénieurs privée sous contrat avec l’Etat,dont l’appellation d’origine est Ecole polytechnique féminine.
En plus des quelque 600 places offertes par un concours,l’établissement vient d’annoncer la création de 50 places supplémentaires,au recrutement distinct,à destination des futures bachelières,qui ont jusqu’au 13 mars pour adresser leur candidature sur Parcoursup,en vue de rejoindre l’un des campus à Paris-Cachan,Troyes,Montpellier ou en Loire-Atlantique à Saint-Nazaire.
Pilotée depuis 1991 par une fondation reconnue d’utilité publique dont la mission est dédiée à la formation des femmes dans les domaines scientifique et technique,l’EPF a obtenu le feu vert du ministère de l’enseignement supérieur. « Avec la fondation,nous bénéficions d’une protection constitutionnelle du caractère propre de l’établissement,explique son directeur général,Emmanuel Duflos. L’école peut donc consacrer son énergie à la raison d’être de la fondation. »
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