
Karim Al-Hussaini,dit l’Agha Khan IV,entouré de fidèles ismaéliens nizârites,à Versoix (Suisse),le 13 juillet 1957. INP/AFP Rares sont les leaders religieux à recevoir des éloges si unanimes après leur mort. Le secrétaire général des Nations unies,Antonio Guterres,s’est ainsi déclaré « profondément attristé » après le décès de Karim Al-Hussaini,dit l’Aga Khan,mardi 4 février,en qui il voyait « un symbole de paix,de tolérance et de compassion dans notre monde troublé ». « Sur tous les continents et auprès de toutes les cultures,il s’est employé à relever les plus grands défis humanitaires »,a renchéri le premier ministre canadien démissionnaire,Justin Trudeau.
Il faut dire qu’aux yeux du monde Karim Al-Hussaini était bien plus que le guide spirituel des quelque 12 millions à 15 millions d’ismaéliens nizârites – une branche de l’islam chiite – recensés à travers le monde,fonction pour laquelle il reçut le titre héréditaire d’« Aga Khan »,terme issu du turc et du persan désignant les leaders nizârites depuis le XIXᵉ siècle.
Il vous reste 86.95% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Des gélules de Kaletra,un médicament associant Lopinavir et Ritonavir,utilisé contre le VIH et testé en 2020 sur des patients contaminés par le coronavirus. Toronto (Canada),2006. (GEOFF ROBINS
L\'ADN s\'écrit avec 4 lettres,des chercheurs en ont ajouté 4 nouvelles. (LAWRENCE LAWRY / PHOTODISC / GETTY IMAGES)
Des riverains aident les pompiers à éteindre un feu à l\'ouest de Madrid (Espagne),le 24 juillet 2026. (CESAR MANSO )
Une personne se met de la crème solaire indice 50,photo d\'illustration (Emma BUONCRISTIANI / MAXPPP)