
Le maire de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis),Bally Bagayoko,le 21 mars 2026. LUDOVIC MARIN / AFP Plusieurs parlementaires ont annoncé,samedi 28 mars,saisir l’Arcom pour des propos jugés racistes tenus sur CNews par un intervenant interrogé sur le nouveau maire La France insoumise (LFI) de Saint-Denis,Bally Bagayoko. Ce dernier a annoncé à l’Agence France-Presse (AFP) avoir déposé une plainte et a souhaité un « grand rassemblement » antiraciste.
« Il y aura dépôt de plainte. (…) Je prendrai très prochainement l’initiative d’un grand rassemblement et je voudrais que tout le monde soit là (…) contre le racisme et contre le fascisme »,explique celui qui a été élu dès le premier tour le 15 mars à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis),deuxième ville d’Ile-de-France après Paris.
Vendredi soir,le psychologue Jean Doridot était sur un plateau lors d’un débat portant sur les premiers jours de mandat de M. Bagayoko à Saint-Denis,ville que la chaîne qualifie de « laboratoire » de LFI.
Le maire « essaye de pousser les limites ? »,lui demande-t-on. « Sûrement qu’il y a un peu de ça. Maintenant c’est important de rappeler que l’Homo sapiens,nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes. Et par conséquent,dans toute collectivité,dans toute tribu – nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus –,il y a un chef qui a pour mission d’installer son autorité »,a affirmé M. Doridot.
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Alors qu’il s’apprête à publier ses premiers résultats annuels, celui qui est devenu PDG à l’été 2024 veut faire de son groupe, né il y a trois cent soixante ans, le champion mondial des matériaux de construction bas carbone.
Les syndicats et le patronat démarrent, jeudi 27 février, à la demande de François Bayrou, des négociations visant à amender le texte controversé. Mais le cap fixé par le premier ministre d’un rétablissement de l’équilibre financier du système est jugé trop prescriptif par certaines organisations de salariés.
Le jeune homme est mort dans la ZAD du barrage de Sivens, dans le Tarn, après le jet d’une grenade, en 2014. La Cour européenne des droits de l’homme estime que le gouvernement a failli à ses obligations de maintien de l’ordre