
Des femmes et des enfants en situation de logement précaire,lors d’une action coordonnée avec des organisations humanitaires pour réclamer un logement stable et décent,devant la mairie du 20ᵉ arrondissement de Paris,le 1ᵉʳ avril 2025. IAN LANGSDON/AFP Avec la fin de la trêve hivernale,mardi 31 mars au soir,la crainte d’une intensification des expulsions locatives ressurgit. Portées par l’accumulation des impayés et un cadre juridique plus strict,celles-ci pourraient dépasser en 2026 les niveaux déjà inédits atteints l’an dernier,s’inquiètent les associations d’aide au logement.
En un an,le nombre d’expulsions réalisées avec le concours de la force publique avait augmenté de 27 %,atteignant 30 500,soit deux fois plus qu’en 2016,selon les données des commissaires de justice. Elles avaient déjà explosé de 87 % en 2024 par rapport à l’année précédente,en raison de l’aggravation de la crise du logement et du reliquat de dossiers d’impayés datant de la période du Covid,qui n’avaient pas pu être traités avant.
Instaurée pour la première fois en 1956,la trêve hivernale suspend les expulsions locatives ainsi que les coupures d’électricité et de gaz entre le 1er novembre et le 31 mars,soit pendant les cinq mois traditionnellement les plus froids de l’année.
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Alors qu’il s’apprête à publier ses premiers résultats annuels, celui qui est devenu PDG à l’été 2024 veut faire de son groupe, né il y a trois cent soixante ans, le champion mondial des matériaux de construction bas carbone.
Les syndicats et le patronat démarrent, jeudi 27 février, à la demande de François Bayrou, des négociations visant à amender le texte controversé. Mais le cap fixé par le premier ministre d’un rétablissement de l’équilibre financier du système est jugé trop prescriptif par certaines organisations de salariés.
Le jeune homme est mort dans la ZAD du barrage de Sivens, dans le Tarn, après le jet d’une grenade, en 2014. La Cour européenne des droits de l’homme estime que le gouvernement a failli à ses obligations de maintien de l’ordre