
Le ministre français en charge de la santé et de l’accès aux soins Yannick Neuder (à gauche),lors de sa visite au service des urgences de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière,à Paris,le 1er janvier 2025. THOMAS SAMSON / AFP Le sujet est passé au second plan des débats publics sur la santé,mais les étudiants en médecine entendent bien le remettre en avant. En appelant à la grève,le 29 janvier,les internes de médecine générale – ces jeunes professionnels qui commencent la dernière partie de leur cursus – réclament du gouvernement le report de la réforme de la quatrième année.
Celle-ci leur a été « imposée voilà deux ans »,par un article du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2023,dénonce leur syndicat Isnar-IMG,qui épingle désormais les « défauts d’une réforme bâclée ».
Cette année d’internat de plus en médecine générale,seule spécialité qui n’en comptait jusqu’ici que trois,doit permettre d’enrichir le cursus des futurs généralistes,de favoriser l’installation de ces futurs praticiens,mais aussi de lutter contre les déserts médicaux,en incitant les étudiants à réaliser ainsi leurs derniers stages en zones sous-dotées en médecins. Elle concerne la promotion de quelque 3 800 jeunes devenus internes en médecine générale en 2023,et pour lesquels cette dernière « brique » du cursus doit intervenir en septembre 2026.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».