
Cueillette des framboises dans le Herefordshire (Royaume-Uni),le 24 août 2023. JOHN BOAZ POUR « LE MONDE » Les immigrés vivent entassés à trois ou quatre par chambre,se partageant une minuscule salle de bains insalubre. Dans le couloir,des sacoches Deliveroo laissent entrevoir comment ils gagnent leur vie. Cet ancien hôtel,sis dans le quartier populaire de Stratford,dans l’est de Londres,n’abrite que des Indonésiens vivant illégalement dans le pays. Une fois par semaine,ils versent 100 livres (120 euros) au propriétaire,en argent comptant.
Agung (son prénom a été modifié),21 ans,est l’un des résidents. Il est arrivé au Royaume-Uni en juillet 2022,après avoir vu une annonce sur Facebook pour un visa de saisonnier. « J’avais besoin d’argent pour financer des études d’agronomie,alors j’ai tenté le coup »,raconte le jeune homme en frissonnant dans sa doudoune trop fine.
Avant le Brexit,le Royaume-Uni se reposait sur des travailleurs agricoles en provenance d’Europe de l’Est pour cueillir ses fraises,ses framboises et ses pommes. « Mais après la sortie de l’Union européenne,en 2020,ils n’ont plus eu le droit de venir,explique Adis Sehic,de l’ONG Work Rights Centre. Le gouvernement a alors créé un visa de saisonnier qui donne le droit de travailler au Royaume-Uni durant six mois. » Chaque année,il peut en délivrer 45 000.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».