
Etude des mouvements de foule par un scientifique de l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique étudie,lors d’un concert,à Clisson (Loire-Atlantique),le 26 juin 2022. SEBASTIEN SALOM-GOMIS/AFP Les musées conservent les peintures,les bibliothèques les livres,« mais où sont les codes sources des logiciels sur lesquels désormais tout repose ? »,interroge Roberto Di Cosmo,professeur d’informatique détaché à l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria). Pour répondre à cette question devenue essentielle,Inria a lancé,en 2016,l’initiative Software Heritage,aujourd’hui dirigée par l’informaticien. L’ambition de ce projet d’« archive ouverte » est de « collecter,préserver et partager tous les logiciels disponibles publiquement sous forme de code source »,est-il annoncé sur le site Internet du projet.
En moins d’une décennie d’existence,Software Heritage a collecté quelque 22 milliards de codes correspondant à 340 millions de projets. « Le volume double à peu près tous les deux ans »,affirme Roberto Di Cosmo. Collectés et vérifiés par des automates,ces codes sont très utiles au monde de la recherche pour la science ouverte,qui consiste à rendre accessibles à tous les données et les résultats des travaux menés.
Ils jouent également un rôle de cybersécurité,car ils constituent une référence standardisée permettant la vérification de l’intégrité des codes,d’en identifier les premiers auteurs, etc. Et,surtout,ils servent à présent à l’entraînement des modèles de langage,si précieux pour les outils d’intelligence artificielle (IA).
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».