
Bruno Angles lors d’une conference de presse d’AG2R La Mondiale,à Paris,le 3 avril 2023. XAVIER POPY/REA Nouvelle année,nouvelle équipe dirigeante en vue pour AG2R La Mondiale. Le groupe paritaire et mutualiste de protection sociale a annoncé,mercredi 8 janvier,le départ de son directeur général,Bruno Angles. Benoit Courmont,directeur général adjoint chargé des activités d’épargne retraite du groupe,nommé directeur général par intérim,le remplace provisoirement.
Ce départ n’est pas vraiment une surprise : plusieurs syndicats avaient exprimé durant l’été 2023 leur mécontentement sur les projets de réorganisation du groupe dans une lettre adressée à M. Angles,ce qui avait fragilisé la position de ce dernier. Et même si le chapitre était depuis officiellement refermé,il avait laissé des traces au sein de ce groupe aux 15 000 salariés,présent dans l’assurance santé,la prévoyance et l’assurance vie,mais aussi les retraites complémentaires par l’Agirc-Arrco.
Son départ est « la suite logique de ce qui s’est passé depuis la lettre »,estime ainsi Eric Gautron,secrétaire confédéral de Force ouvrière,tout en soulignant que les fonctions du directeur général prennent fin « sans brutalité ». A la CGT,Denis Gravouil juge que « c’est une bonne chose que Bruno Angles s’en aille »,expliquant qu’« il avait perdu la confiance des organisations syndicales en défendant des projets qui auraient eu pour conséquence d’amoindrir le paritarisme au sein de ce groupe ».
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».