
Le maire de Limoges,Emile Roger Lombertie (Les Républicains),à Limoges,le 18 décembre 2019. ALAIN GINESTET / RADIO FRANCE/MAXPPP Dix mois après le lancement d’une enquête préliminaire,le procureur de la République de Tulle,François Tessier,a confirmé au Monde,jeudi 9 janvier,avoir ouvert une information judiciaire pour « harcèlement sexuel » et « harcèlement moral » contre le maire de Limoges et vice-président de la communauté urbaine Limoges Métropole (CULM),à la tête de la ville depuis 2014,ainsi que contre deux de ses adjoints et vice-présidents de la communauté urbaine,Jean-Marie Lagedamont et Catherine Mauguien-Sicard.
Cette information judiciaire concerne « six victimes »,a précisé M. Tessier,tout en indiquant que,si un juge d’instruction avait été désigné à Tulle,le parquet local ainsi que le parquet général avaient émis une demande de dépaysement de l’enquête. C’est la Cour de cassation qui tranchera cette question.
Révélée par Le Monde,une plainte avait été déposée par un cadre et une ancienne directrice de la CULM contre le maire de Limoges et les deux élus incriminés,en février 2024,notamment pour « harcèlement moral »,« agression » et « harcèlement sexuel ».
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».