
La ministre de l’éducation nationale,Elisabeth Borne,et le ministre de l’enseignement supérieur,Philippe Baptiste,au ministère de l’éducation nationale,à Paris,le 24 décembre 2024. ARNAUD CÉSAR VILETTE / OLA NEWS/MAXPPP Pour lutter contre « les fraudes » dans l’enseignement supérieur privé lucratif,un nouveau dispositif a été annoncé par la ministre de l’éducation nationale,et son ministre chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche,vendredi 10 janvier au soir,par voie de communiqué.
A partir du 15 janvier et jusqu’au 13 mars,quelque 600 000 futurs bacheliers formuleront leurs vœux de filière sur la plateforme d’admission dans l’enseignement supérieur Parcoursup. Les ministres affichent ainsi leur intention de « renforcer le contrôle des formations sur Parcoursup ».
Objectif : exclure de la plateforme les établissements « aux pratiques commerciales mensongères ou frauduleuses ». Les ministres ne précisent pas sur quelle base légale s’appuiera ce nouveau dispositif,mais selon Les Echos le gouvernement va publier un arrêté qui s’appliquera avant la date limite de formulation des vœux sur la plateforme,le 13 mars. La procédure prévoit « une mise en demeure préalable » de l’établissement à l’issue de laquelle le ministre chargé de l’enseignement supérieur pourra prononcer le déréférencement de la formation concernée.
Il vous reste 77.61% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».