Brume sur la mer,météo incertaine,zones à risque… Les armateurs de porte-conteneurs se préparent à une année pleine d’incertitudes,suspendus à la crise persistante en mer Rouge,au risque de surcapacités de navires,à la baisse des taux de fret,à la concurrence des « alliances » entre grandes compagnies et à une guerre des droits de douane annoncée par le président américain élu,Donald Trump,qui peut freiner les échanges. Tout cela au moment où le shipping doit poursuivre sa décarbonation,renforcée par la directive « FuelEU » entrée en vigueur le 1er janvier pour les navires de plus de 5 000 tonnes.
L’art de la prévision est difficile dans le transport maritime,qui assure 90 % du commerce mondial. Après des pertes au quatrième trimestre 2023,notamment pour le français CMA CGM,le danois Maersk ou l’allemand Hapag Lloyd,les armateurs et les analystes prévoyaient une année 2024 « difficile ». Elle s’est finalement révélée rentable,sans dégager les profits historiques de 2021-2022 liés à la sortie de la crise du Covid-19.
Un « cygne noir » est en effet venu déjouer les prévisions : l’attaque terroriste du 7 octobre 2023 contre Israël,suivie de la guerre à Gaza. Elle a poussé les militants houthis du Yemen à lancer drones et missiles contre des navires marchands croisant en mer Rouge,obligeant les armateurs à éviter le canal de Suez et à passer par le cap de Bonne-Espérance.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».