
Les 46 chromosomes humains (23 paires) sont constitués d’ADN qui porte les gènes (environ 20 000). JAMES CAVALLINI /BSIP/UNIVERSAL IMAGES GROUP VIA GETTY IMAGES Faut-il se réjouir que la revue scientifique Nature,l’une des plus influentes,appelle dans son édition du 9 janvier à une discussion sur l’édition du génome humain – la capacité à modifier in vitro la séquence d’ADN d’un embryon,dès sa conception,pour améliorer son patrimoine héréditaire et celui de ses descendants ?
La première tentative,sauvage,avait conduit à la naissance,en 2018,de jumelles,Lulu et Nana,dont un gène et des séquences ADN hors cible (non visées par la manipulation) avaient été altérés. Son auteur,le Chinois He Jiankui,a passé trois ans en prison. Une telle intervention est désormais interdite partout dans le monde. C’est pourtant une tout autre échelle de modification génétique qui est envisagée par la revue britannique.
« Même s’il faudra plusieurs décennies avant que la science et les technologies d’édition du génome humain puissent être appliquées avec précision et à grande échelle,elles sont en marche (…). Les sociétés doivent être prêtes,comprendre les avantages et les dangers,et savoir quoi faire quand le temps sera venu »,conclut son éditorial. Encore faudrait-il ne pas se tromper de débat et,sous couvert d’une mise en garde de bon aloi,nourrir les mirages vénéneux de la toute-puissance du gène.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».