
Brice Hortefeux,au Palais de justice de Paris,
le 15 janvier 2025. SARAH MEYSSONNIER / REUTERS Nicolas Sarkozy a fait son possible pour prendre ses distances avec son ancien ami,Thierry Gaubert et dit tout le bien qu’il pensait de son ami de toujours,Brice Hortefeux ; Brice Hortefeux lui a renvoyé le compliment,et a évité de parler de son amitié avec Thierry Gaubert. D’autant que c’est Gaubert qui lui a présenté son ami,Ziad Takieddine,dont il est devenu fort proche à son tour,ce qu’il regrette aujourd’hui amèrement – Ziad Takieddine,lui,n’a rien dit,il est en fuite au Liban où il attend des jours meilleurs. Tous ces amis sont aujourd’hui jugés,entre autres,pour « association de malfaiteurs » dans l’affaire des soupçons de financement par la Libye de la campagne présidentielle de 2007.
C’est Brice Hortefeux qui a eu le plus mal,mercredi 15 janvier,à s’éloigner de son encombrant ami franco-libanais. Il a rencontré l’intermédiaire Ziad Takieddine à la fin des années 1990 lors d’une réception chez l’homme d’affaires Thierry Gaubert,« et j’ai cru comprendre qu’il était dans l’immobilier,explique l’ancien ministre,dans une station de ski » : ce n’est pas faux,Takieddine gérait la station Isola 2000,dans les Alpes,où il a rencontré l’ancien ministre de la défense François Léotard et mis le pied dans l’affaire de Karachi,pour laquelle ils ont été tous deux condamnés. En 2003,Brice Hortefeux est conseiller du ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy,quand Thierry Gaubert lui demande de recevoir le promoteur.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».