C’est le troisième produit d’investissement en en-cours préféré des Français,après le Livret A et l’assurance-vie. La moitié des salariés du pays bénéficient de l’épargne salariale par le biais de deux mécanismes principaux : l’intéressement et la participation,qui génèrent 90 % des montants consacrés à ce placement en 2022.
La participation consiste en la redistribution d’une partie des bénéfices de l’entreprise à ses salariés,quand l’intéressement permet de les récompenser quand les objectifs de la société sont atteints. Ce dernier,dont la mise en place est facultative,concentre 46,5 % des montants,tandis que la participation,obligatoire dans les entreprises de plus de cinquante salariés,représente 43,5 % des sommes consacrées à l’épargne salariale. Les 10 % restants correspondent aux abondements de l’entreprise quand le salarié verse ses avoirs personnels en épargne salariale ou retraite.
Dans le cas où l’entreprise verse de la participation,les salariés peuvent demander à la percevoir immédiatement. S’ils la placent,les fonds sont bloqués de cinq à huit ans,en fonction de l’accord noué sur le sujet,et hors situation de déblocage exceptionnel comme la rupture du contrat de travail ou l’achat d’un logement.
L’entreprise mandate un gestionnaire d’actifs pour s’occuper de ces fonds et offrir différents supports de placement aux bénéficiaires. En France,ce secteur est extrêmement concentré : Amundi (Crédit agricole) et Natixis (BPCE) se partagent deux tiers des en-cours d’épargne,selon les données recueillies par l’association écologiste Reclaim Finance.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».