C’est une demande récurrente des artistes dans la musique : obtenir enfin une répartition plus juste et plus équitable des droits d’auteur. Mercredi 15 janvier,la plateforme de streaming musical Deezer et la Société des auteurs,compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) ont annoncé la mise en place d’un modèle de rémunération centré sur les artistes,qui diffère radicalement du modèle existant,centré sur le marché (« market centric »).
Dans ce dernier,le calcul des droits s’effectue au prorata des écoutes totales,et les plus gros raflent la mise. Par exemple,un amateur de jazz et d’opéra,qui paie près de 12 euros par mois pour écouter la musique qui le passionne,finance sans le vouloir ni sans en avoir conscience les artistes les plus streamés,donc les très grands noms du rap. Cette logique du « market centric »,en vigueur dans le monde entier depuis la naissance des plateformes de streaming musical,s’avère très défavorable,financièrement,aux artistes les moins plébiscités ou aux genres les moins écoutés.
Alexis Lanternier,le directeur général de Deezer,affirme que leur nouveau « modèle garantit qu’une part plus importante de ce que les abonnés paient revient aux artistes qu’ils écoutent,tout en permettant de lutter contre la fraude ». Cécile Rap-Veber,directrice générale de la Sacem,ajoute qu’il valorise la « vraie musique,en tenant compte de la diversité des esthétiques et des genres appréciés sur la plateforme ». Ce nouveau modèle instaure une prime aux professionnels,puisque les chansons des artistes qui dépassent les 1 000 streams venus de 500 abonnés différents seront davantage rémunérées. Ils toucheront deux fois plus par stream que ceux qui n’atteignent pas ce seuil. Si bien que la très grande majorité des artistes de la Sacem seront mieux lotis.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».