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LÉA GIRARDOT/LE MONDE Un article spécialisé au titre austère (« Regroupement des PFAS pour l’évaluation des risques pour la santé humaine »). Signé par un « panel d’experts indépendants ». Publié dans une revue à comité de lecture qui appartient au premier groupe mondial de l’édition scientifique,Elsevier… Qui pourrait remettre en question le sérieux de cette apparente contribution à la construction des connaissances sur la toxicité des substances per- and polyfluoroalkylées (PFAS),ces produits chimiques de synthèse toxiques et omniprésents dans l’environnement ?
Et,pourtant,cet article,qui date d’octobre 2022,se distingue plutôt par son innovation dans les stratégies de manipulation de la science. Si Le Monde et ses partenaires de l’enquête Forever Lobbying Project s’y sont intéressés,c’est parce qu’il est volontiers employé par des lobbyistes pour entretenir la confusion et le doute sur le projet d’interdiction des PFAS dans l’Union européenne (UE),en discussion depuis février 2023.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».