
La ministre de l’éducation nationale,Elisabeth Borne,à l’Assemblée nationale,à Paris,16 janvier 2025. BENOIT TESSIER/REUTERS La présentation des moyens par académie,détaillés à l’issue du comité social d’administration ministériel,vendredi 17 janvier,est l’occasion pour la nouvelle ministre de l’éducation nationale,d’affirmer ses choix politiques. La suppression des 4 000 postes d’enseignants,prévue par le gouvernement Barnier et sur lequel François Bayrou est revenu mercredi,lui donne des marges de manœuvre. « Ce choix politique fort traduit l’ambition d’Elisabeth Borne de conduire une politique éducative pour réduire les inégalités entre élèves et entre territoires »,affirme-t-on au ministère,qui fait valoir que « la baisse démographique est une chance pour mieux accompagner les élèves les plus fragiles ».
Les principales mesures annoncées par Mme Borne concernent le collège,érigé en cœur de cible des politiques éducatives depuis le début du second quinquennat d’Emmanuel Macron. La ministre maintient la mesure phare,baptisée « choc des savoirs » par Gabriel Attal lors de son passage au ministère de l’éducation nationale (juillet 2023-janvier 2024) : les groupes de besoins en français et en mathématiques,initialement appelés « groupes de niveau ». Lancés en 6e et 5e à la rentrée 2024,en dépit d’une opposition unanime des organisations syndicales,ils seront reconduits à la rentrée 2025 sur ces deux niveaux. « La ministre choisit de ne pas revenir sur l’organisation de ces groupes qui viennent de se déployer,mais d’en évaluer l’efficacité »,plaide son entourage,rappelant que le ministère a lancé une mission d’évaluation de deux ans qui « ira à son terme » et éclairera un futur arbitrage.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».