
Jean-François Beynel (à gauche),premier président de la cour d’appel de Versailles,Gérald Darmanin,ministre de la justice,et Marc Cimamonti,procureur général de Versailles,lors de l’audience solennelle de la cour d’appel de Versailles,le 14 janvier 2025. ELISABETH GARDET/LE PARISIEN/MAXPPP Mardi 14 janvier au matin,Gérald Darmanin a rendez-vous dans les vieilles écuries de la Reine,à Versailles,pour l’audience solennelle de rentrée de la cour d’appel. Le nouveau garde des sceaux a fait spécialement le déplacement pour se présenter aux magistrats de la troisième plus importante cour d’appel de France. L’accueil est chaleureux jusqu’à ce que le procureur général,Marc Cimamonti,se lance dans un réquisitoire sans appel contre le déploiement de la réforme de la police judiciaire (PJ),un an presque jour pour jour après son lancement,le 1er janvier 2024. L’occasion était trop belle : le procureur avait,face à lui,non seulement son nouveau ministre,mais surtout l’ex-ministre de l’intérieur (de juillet 2020 à septembre 2024),artisan en chef de la réforme et son premier défenseur.
« Ce premier bilan n’est pas favorable (…). Les rapports que j’ai reçus de responsables de la police nationale du Loiret parlent de “crise de la filière judiciaire”,voire d’état catastrophique de certains services lié à des pertes significatives d’effectifs sur fond d’une non-attractivité généralisée »,a déclaré le représentant du ministère public. Une situation tellement alarmante qu’elle « interroge la capacité à faire face aux atteintes aux biens et même aux atteintes aux personnes dans un contexte de recrudescence des faits les plus graves,homicides et tentatives d’homicide »,poursuit M. Cimamonti,opposant historique à cette réorganisation.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».