
ALEX LESS Gautier,32 ans,barbe de trois jours et parka grise,a connu huit colocations depuis ses 22 ans. Un mode de vie que le trentenaire (qui n’a pas souhaité donner son nom de famille),en recherche d’emploi à Rennes,a toujours considéré comme « un bon moyen de faire des rencontres ». Jusqu’à sa dernière expérience,au mois d’octobre,avec une inconnue de 41 ans rencontrée sur un groupe Facebook. « Dès la visite,j’ai vu qu’il y avait un souci,elle tenait des propos incohérents. Je me suis dit que je ne pouvais pas trop faire la fine bouche. En ce moment,il y a des dizaines de candidats pour chaque annonce de colocation »,nous explique Gautier par visio,en s’allumant une cigarette,avant de poursuivre : « Le lendemain de mon emménagement,ma colocataire a commencé à hurler dans l’appartement. Je restais dans ma chambre en attendant que ça passe. Au troisième jour,elle a tapé sur les murs jusqu’à 3 heures du matin,et au quatrième,elle est entrée dans ma chambre dans la nuit pour me donner des gifles. Ça m’a fait vraiment très peur »,se souvient-il.
Dès le lendemain,il dépose une main courante. Puis il apprend auprès de la propriétaire que la locataire précédente avait elle aussi quitté l’appartement du jour au lendemain,en raison de son comportement. Depuis,Gautier a posé ses valises dans une auberge de jeunesse,et paye 28 euros par jour pour vivre en dortoir. Il prend un peu de temps avant de se mettre en quête d’un nouveau logement. « Maintenant,ça va un peu mieux,mais j’ai connu une période d’hypervigilance,je ne dormais pas bien »,témoigne-t-il en écrasant sa cigarette devant l’entrée de l’auberge.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».