
La ministre du travail,de la santé,des solidarités
et des familles,Catherine Vautrin,à l'Assemblée nationale,le 3 février 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE » C’est un affrontement entre le pouvoir politique et les organismes complémentaires auquel les observateurs du monde de la santé sont désormais habitués,mais qui trouve un écho particulier en 2025. Alors que l’examen du budget de la Sécurité sociale à l’Assemblée nationale a connu un recours à l’article 49.3,lundi 3 février,suspendant les discussions,il est une mesure polémique qui n’aura pas à être débattue : l’augmentation du ticket modérateur,cette somme (le plus souvent couverte par la mutuelle) restant à la charge du patient sur les consultations médicales et les médicaments.
Cette hausse était décriée de toutes parts dans l’Hémicycle. « La mesure de déremboursement de certains médicaments et consultations ne sera pas reprise »,avait assuré François Bayrou,dès sa déclaration de politique générale,le 14 janvier. Une concession relevée dans les rangs socialistes,comme l’une de celles justifiant de ne pas voter la censure. Un « geste » en faveur de la santé et du pouvoir d’achat des assurés,qui échapperont ainsi aux répercussions attendues d’une telle hausse sur leurs cotisations versées aux complémentaires santé. Un impact que ces dernières avaient immédiatement évoqué.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».