
Laurent Saint-Martin,le ministre délégué chargé du commerce extérieur et des Français de l’étranger,à l’Elysée,à Paris,le 11 décembre 2024. SARAH MEYSSONNIER / REUTERS Dans une année marquée par un renforcement des tensions,notamment avec la Chine et les Etats-Unis,le déficit commercial français a connu une légère amélioration. Les échanges se sont globalement contractés : les exportations ont baissé de 1,6 %,tandis que les importations ont reculé de 4 %,selon les chiffres publiés vendredi 7 février par les douanes et l’Insee,ramenant le déficit à 81 milliards d’euros,contre près de 100 milliards d’euros en 2023. Et surtout,bien mieux qu’en 2022,lorsque le déficit a atteint son record historique,à 164 milliards d’euros.
Le léger mieux de 2024 ne permet cependant pas de rattraper le niveau d’avant la pandémie de Covid-19 : en 2019,la balance des échanges avait été déficitairede 58 milliards d’euros. Le dernier excédent commercial français remonte désormais à plus de vingt ans (2002).
La France se défend en revanche plutôt bien dans le domaine des services,dont le solde est en hausse de 48,9 milliards d’euros et atteint ainsi son deuxième record historique après 2022. Les Jeux olympiques et le tourisme ont largement contribué à ce succès. La France a accueilli l’an dernier plus de 100 millions de visiteurs étrangers et enregistré 71 milliards d’euros de recettes. Les services financiers affichent également de bonnes performances,qui « témoignent de l’attractivité de la place de Paris »,a réagi Laurent Saint-Martin,ministre délégué chargé du commerce extérieur.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».