
Le président (Parti socialiste) du département de la Gironde,Jean-Luc Gleyze,à Bordeaux,le 2 décembre 2023. CHRISTOPHE ARCHAMBAULT/AFP Les maires sont en général réputés gérer leur commune avec circonspection. Jean-Charles Prono est de ceux-là. A la tête de Loire-Authion,une ville du Maine-et-Loire de quelque 17 000 habitants,à l’est d’Angers,l’élu (divers gauche) ne se fait guère d’illusions sur les conséquences des vicissitudes nationales : « On va être passés à la moulinette »,dit-il dans un soupir. Le budget de l’Etat,adopté jeudi 6 février,prévoit que les collectivités locales assumeront un effort de 2,2 milliards d’euros – ou plutôt de 6 milliards,selon l’Association des maires de France.
Prudent,le maire de Loire-Authion a prévu 2 millions d’euros d’économies cette année sur un budget de 20 millions. « On cherche à s’alléger de bâtiments publics qui ne servent à rien »,confie-t-il par ailleurs,précisant que,sur 160,il y en a « une cinquantaine dont [la ville] peut se séparer tranquillement et dix-quinze assez rapidement ». De quoi mettre un peu de gras dans l’ordinaire de la commune,tout en dégageant « des marges de manœuvre pour investir »,explique le maire. La vente d’un bâtiment dans une zone d’activité a rapporté 1 million d’euros en 2024. Une école délaissée devrait être vendue « entre 500 000 et 700 000 euros » en 2025.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».