
Stéphane Travert,alors ministre de l’agriculture,sur les marches du palais de l’Elysée,à Paris,le 10 octobre 2018. ERIC FEFERBERG/AFP C’est une petite victoire pour les ténors de la grande distribution alimentaire,eux qui réclamaient,à l’exception de l’enseigne E.Leclerc,le prolongement d’une disposition législative leur permettant de dégager une marge minimale sur la vente de leurs produits.
Lundi 3 février,Stéphane Travert,député (Ensemble pour la République) de la Manche et ministre de l’agriculture de 2017 à 2018,a déposé une proposition de loi visant à renforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire,dont il sera le rapporteur. Le texte propose de reconduire ce dispositif jusqu’au 15 avril 2028. Faute de quoi celui-ci doit s’arrêter le 15 avril,ce qui« risquerait de provoquer un retour à des pratiques commerciales déstabilisantes,caractérisées par une pression accrue sur les prix et des demandes de compensation de marges au détriment des producteurs »,précise la proposition.
Cette disposition,appelée dans le jargon professionnel le « SRP + 10 »,avait été instaurée – et prolongée en 2020 et 2023 – dans le cadre d’une série de dispositifs conçus pour rééquilibrer les relations commerciales et améliorer la rémunération des agriculteurs (EGalim). Le législateur avait contraint les Carrefour,Auchan et autres Intermarché à prendre une marge minimale de 10 % sur les produits vendus,afin de diminuer,par ruissellement,la pression tarifaire qu’ils demandaient pour les produits issus du monde agricole.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».