
Cécile Helle,maire (PS) d’Avignon,à Avignon,le 5 janvier 2023. JÉRÔME REY/LA PROVENCE/MAXPPP Elle s’étonne que l’on s’étonne. Lundi 3 février,la maire d’Avignon,Cécile Helle,55 ans,a annoncé à ses concitoyens par une longue lettre de trois pages qu’elle ne briguera pas un troisième mandat en 2026. « Cette décision correspond à un engagement que j’ai pris en 2014 »,écrit celle qui,il y a onze ans,avait conquis Avignon à la droite,après trois mandats de l’UMP Marie-Josée Roig.
« Je ne suis pas la seule maire à avoir fait ce pas de côté »,rappelle,deux jours plus tard lors d’un point presse,l’ancienne députée socialiste. Depuis sa victoire municipale,cette géographe de formation a systématiquement refusé toute autre fonction,y compris d’intégrer le gouvernement Barnier. Elle dit craindre le « mandat de trop » et promet que sa carrière politique s’arrêtera en 2026.
A Avignon,la décision de Mme Helle a fait l’effet d’une bombe et ouvre tous les possibles dans l’une des rares grandes villes du Sud-Est pilotée par la gauche. « Je la croyais déjà en campagne. Son agenda 2025 est plein d’inaugurations et semblait taillé pour l’amener directement jusqu’à l’élection »,témoigne l’écologiste Jean-Pierre Cervantes,qui fut son adjoint en 2014 puis un adversaire en 2020. « Elle tient ses engagements,ça l’honore. Mais nous avons été tous surpris »,souligne Thierry d’Aigremont,le responsable du Rassemblement national dans le Vaucluse. « Pour moi,elle était déjà réélue »,souffle Philippe Pascal (divers gauche),que Cécile Helle a soutenu aux législatives de 2024.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».