
Emmanuel Macron sur le plateau de France 2,à la veille de l’ouverture du Sommet pour l’action sur l’IA,au Grand Palais,le 9 février 2025. GONZALO FUENTES / AFP « Cent neuf milliards d’euros d’investissements dans l’intelligence artificielle,dans les prochaines années. » C’est le montant annoncé par Emmanuel Macron,dimanche 9 février sur France 2,à la veille de l’ouverture,du sommet de l’intelligence artificielle (IA),où plusieurs dizaines de chefs d’Etat et 1 000 participants sont attendus.
« C’est l’équivalent pour la France de ce que les Etats-Unis ont annoncé avec Stargate »,a ajouté le chef de l’Etat. Une référence aux 500 milliards de dollars (485 milliards d’euros) annoncés mi-janvier par les entreprises OpenAI,SoftBank,Oracle et MGX dans un gigantesque complexe de data centers,lancé sous l’égide de Donald Trump. Le montant a alors frappé les esprits par sa démesure.
Le chiffre de 109 milliards d’euros est très important. Il correspond principalement à des projets de centres de données,nécessaires pour entraîner et faire fonctionner les IA,dont les puces utilisées pour les calculs coûtent plusieurs dizaines de milliers de dollars pièce.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».