
Le réalisateur Costa-Gavras et le docteur Claude Grange,à Boutigny-Prouais (Eure-et-Loir),au domicile de l’écrivain Régis Debray,le 27 décembre 2024. BRUNO LEVY POUR « LE MONDE » Portes closes. Costa-Gavras n’a pu poser sa caméra à l’unité de soins palliatifs (USP) de l’hôpital de Houdan (Yvelines) pour y tourner son film Le Dernier Souffle,qui sort en salle mercredi 12 février. Refus ferme de la direction de l’établissement. Le long-métrage rend hommage aux soignants de cette USP qui accompagnent les malades en fin de vie. Toutes les histoires portées à l’écran par le cinéaste sont inspirées du livre co-écrit par le fondateur de l’USP,le docteur Claude Grange et l’écrivain Régis Debray (Le Dernier Souffle,Gallimard,2023).
C’est que l’USP d’Houdan,depuis plusieurs années en sursis,a fini par fermer en février 2024 après le départ de sa dernière cheffe de service,la docteure Estelle Destrée. Depuis,les promesses des acteurs politiques et des tutelles de la réouvrir s’amoncellent. En vain. Elle est aujourd’hui un service fantôme. Ses dix chambres sont plongées dans le noir. Leurs volets blancs sont tirés.
Le chef de l’Etat,Emmanuel Macron,s’était engagé,en mars 2024,à faire du développement des soins palliatifs la condition préalable à la légalisation d’une aide à mourir (euthanasie ou suicide assisté) sous conditions pour les malades en fin de vie.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».