
Jerome Powell,président de la Réserve fédérale des Etats-Unis,devant la commission des services financiers de la Chambre des représentants,dans le Rayburn House Office Building,sur la colline du Capitole,à Washington,DC,le 12 février 2025. ALEX WONG / GETTY IMAGES VIA AFP Le chiffre est tombé,sec,mauvais : l’inflation sur un an a atteint 3 % au mois de janvier aux Etats-Unis,contre 2,9 % en décembre,selon les chiffres publiés mercredi 12 février par le département du travail. D’un mois à l’autre,les prix ont augmenté de 0,5 point (soit 5,5 % en rythme annuel) contre 0,3 attendu. La tendance est à une forte accélération,l’inflation d’un mois sur l’autre était de 0,2 % à l’automne et de zéro en mai et juin 2024. Hors énergie et alimentation,c’est encore pire,avec une inflation sur douze mois de 3,3 %.
« L’année commence par une explosion inflationniste »,déplore sur X l’économiste de Harvard Jason Furman. La population se concentre sur un épiphénomène,l’envolée de 15 % du prix des œufs en raison d’une grippe aviaire que le pays ne parvient pas à enrayer. L’immobilier continue de tirer les prix vers le haut,mais commence à naître une sourde inquiétude : cette résurgence de l’inflation est provoquée en partie par Donald Trump,même s’il n’est arrivé à la Maison Blanche que le 20 janvier.
Ce chiffre était particulièrement attendu car il reflète non seulement la hausse des prix,bien supérieure à l’objectif de 2 % que s’est fixé la banque centrale américaine mais aussi les anticipations d’inflation des acteurs économiques : le mois de janvier est traditionnellement celui où les entreprises peuvent facilement changer leurs tarifs,en fonction de leurs prévisions. Et elles sont manifestement inquiètes,avec un dollar fort qui renforce les prix à l’importation,la crainte des tarifs douaniers de Donald Trump et la hausse des coûts à attendre par le désordre engendré par le président des Etats-Unis
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».