
Représentation de la pièce « Even Elephants Do It » de Cécile Winter,le 28 juin 2023. BLANDINE ARMAND Cécile Winter a consacré sa vie aux malades atteints du sida. Militante maoïste,titulaire d’une licence de philosophie et de chinois,elle a choisi la médecine à l’âge de 28 ans « pour [se] sentir utile ». La médecine comme mission sacerdotale,jusqu’au bout.
La pièce de théâtre Even Elephants Do It,de Monica Mojica,comédienne et metteuse en scène colombienne,passée par l’Ecole nationale d’art dramatique de Bogota et l’Ecole Jacques-Lecoq à Paris,rend un vibrant hommage à cette femme d’exception. Entièrement tournée vers ses malades,d’abord à l’hôpital Tenon (AP-HP),où elle fut interniste,puis dans le service VIH de l’hôpital de Montreuil (Seine-Saint-Denis),qu’elle dirigea de 1993 à 2017.
Pendant une heure et demie,on oscille entre théâtre radiophonique et théâtre documentaire. Sur scène,trois comédiennes (Clara Rousselin,Eléonore Lamothe et Remi Oriogun-Williams) et deux comédiens (Cyprien Fiassé et Adam Migevant) – tous très convaincants – donnent vie à une galerie d’une quarantaine de personnages : des malades,des soignants,des proches. Il y a Mathieu,qui ne peut plus rien avaler,et son amoureux Paul,qui veut tellement bien faire ; Tola,une Nigériane qui ne veut pas se soigner car sa maladie est une punition de Dieu ; David,qui partage ses recettes de cuisine avec l’infirmier… La mise en scène est sobre,le plateau est nu. A chacune de leur apparition,les comédiens jouent derrière un micro à pied qu’ils déplacent au gré de leurs interventions. Les scènes sont sonorisées par des bruitages en live,ce qui donne encore plus de réalité au texte.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».